-
Fêtes
chrétiennes - Sacrements
- Temps forts
- États d'âme
- Documentation
- Boutique
Dans la même rubrique
- Miséricorde est le nom de Dieu
- Il est ressuscité !
- Parfums de Carême
- Retour sur Golgota Picnic
- Noël : Quel Dieu fêtons-nous ?
- La mort a changé de visage
- La souffrance : une pro-vocation ?
- De l'anniversaire du 11 septembre à celui d'Assise
- Qui est notre Dieu ?
- Les jeunes en quête de sens
- Pour vous, qui suis-je ?
- Sexualité et religion
- Vraie et fausse culpabilité
- Dieu n'est pas celui que nous croyons
- François ou la puissance de l'amour
Je vais commencer par un sujet qui nous concerne tous : qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Ces trois questions, le peintre Gauguin les a fixées sur une fresque géante représentant Adam et Eve au paradis terrestre. Ce tableau peut-être répond à ces trois questions : nous sommes nés du souffle de la bouche de Dieu, d'un baiser de Ses lèvres, comme nos premiers parents. Où allons-nous ? Nous marchons vers un paradis de lumière, un monde d'amour où tous les liens que nous avons tissés ici-bas seront portés à un paroxysme de bonheur et d'enchantement.
La vie n'est pas la même selon qu'on l'accroche à une pantoufle ou à une étoile ! Imaginez une allégorie : deux jeunes gens qui font le tour du monde en voilier. L'un d'eux va retrouver sa fiancée, l'autre sera fusillé à l'arrivée. Le voyage (la vie) ne sera pas le même pour les deux. L'un va voir ses rêves s'épanouir, l'autre pense qu'il va disparaître. Pour l'un, même les tempêtes sont des moments de bonheur, elles lui rappellent le prix de celle qu'il est en train de rejoindre. Pour l'autre, même les plages ensoleillées sont un calvaire, car l'issue de la traversée ne cesse de le hanter. De même le voyage de la vie est différent selon que l’on croit au Ciel ou que l’on n’y croit pas.
Comment est-ce que je vivais lorsque je n'avais pas la foi ? Je pense que j'oubliais le terme de ma vie. Je m'enivrais de sport, de lecture et de musique. On ne peut pas bien vivre si l'on pense réellement que l'on vient du néant et que l'on y retourne. Dieu ne cesse de nous faire signe : «Voici que Je me tiens à la porte et Je frappe. Si quelqu'un entend Ma voix et ouvre la porte, J'entrerai chez lui : Je prendrai Mon repas avec lui et lui avec Moi» (Apocalypse 3,20). Oui, Dieu frappe à la porte. Il ne peut pas nous laisser dans le silence, l'absence de repères, entre le rien des origines et le rien des cimetières.
Quel prodige d'avoir été choisi pour exister ! «J'en ai l'assurance : nos épreuves ne sont rien à côté de l'immensité des bonheurs qui nous attendent» (saint Paul, Romains 8,18). «Que faisons-nous sur cette planète ?», se demande à longueur de livres Jean d'Ormesson. Nous nous composons une âme capable de s'émerveiller éternellement. Devant chaque splendeur j'entends Dieu me dire : «Stan, tu n'as encore rien vu !». Nous nous composons un cœur capable de créer des liens. Nos amitiés, nos affections sont éternelles. Si on pouvait voir la beauté d'une âme on en mourrait de joie. Nous n'avons capté qu'un millième de la beauté de ceux qui nous ont déjà éblouis.
Avant de naître, nous nous composions la panoplie qui nous serait indispensable dans notre vie aérienne : ossature, neurones, artères… Il n'y avait rien à respirer, rien à voir, rien à entendre, c'était seulement pour «après». Aujourd'hui, semaine après semaine, mois après mois, nous apprenons à aimer. Et cet amour rien ne pourra ni l’abîmer ni l’interrompre. Cette bonne nouvelle ne vous donne-t-elle pas envie de crier de joie ?
Si vous souhaitez savoir qui est Stan Rougier, visitez son site : www.stanrougier.com
Réagir à cet article
Pour pouvoir publier une réaction, il faut être inscrit.
Je ne suis pas encore membre !
Je m’inscris







